« Parfois le coeur se serre à la pensée des choses qui auraient pu être et qui n'ont pas été. » Mon coeur s'est serré et mes pensées sont reparties pour un tour supplémentaire. Je crois que tout va tourner dans ma tête jusqu'à ce que ça ne me fasse plus mal. En attendant, je n'arrête jamais de penser et c'est fatiguant. Je ne peux rien faire. Subir. Revoir cent fois les mêmes images. Verser cinquante fois les mêmes larmes. Et ne jamais oser dire à voir haute les mêmes regrets. J'ai pris certaines décisions, dans l'intention de reprendre ma vie en mains. Ou du moins, d'arrêter de me démonter la gueule sans cesse pour ne plus réfléchir. Oui, j'ai décidé d'arrêter de m'assommer constamment pour me fuir. J'ai envie de pouvoir faire face à mon reflet dans le miroir, sans pudeur et sans honte. Et ça va nécessiter un grand travail sur moi-même, j'en suis consciente. Je n'ai même pas peur, pas encore. J'aurais peur une fois clean, complètement clean, en face de mes réalités. Là, je voudrais m'enfuir, sûrement oui. Mais j'ose espérer que j'aurais assez de trippes pour ne pas avoir fait tant d'efforts pour tout abandonner au dernier moment. Espérons. Espérez pour moi, je n'aime pas ça. D'abord je me calme, je me retrouve, je m'assume. Ensuite, je m'affronte. Mais si, ah non pardon, QUAND je serai de l'autre côté, clean, une clope à la bouche et le sourire simple, qui sera là ? « J'avais allumé une cigarette et collé un timbre sur la carte. Mais à qui l'adresser ? » hein ?

# Posted on Saturday, 02 May 2009 at 5:10 PM

Si tu savais combien d'amour pour toi, la nuit, mes mains composent.

Si tu savais combien d'amour pour toi, la nuit, mes mains composent.

J'aimais toucher ta peau, regarder tes yeux, plonger dans ton sourire. J'aimais poser mes mains sur ton coeur pour pouvoir ressentir les pulsations de tes sentiments. J'aimais attraper tes joues pouvoir ressentir la douceur qu'elles représentaient. Tu étais a mes yeux, l'homme le plus parfait qui comblait chacun de mes besoins. La douleur du silence dans tes yeux me fait mal. Ta voix me manque. Ton esprit me hante, me démange. Je ne comprend plus rien, je suis déconectée du monde. Personne ne m'appelle. La solitude me détruit. Mais je pense à toi, alors plus besoin de rien. Les souvenirs me reviennent, le présent s'oubli. Je vais mal intérieurement. Le sourire reste bas. Mais je sais qu'à l'intérieur il est immences, comme ton coeur.


Comment ai-je pu croire que l'on pouvait s'intéresser à moi, et m'aimer pour ce que je suis ?


# Posted on Wednesday, 01 April 2009 at 5:39 AM

Edited on Wednesday, 22 April 2009 at 10:26 AM

Trinquons à ma peine et à ton ignorance ..

Trinquons à ma peine et à ton ignorance ..

Tu entends les rires, les cris de ceux qui ont une place dans tes pensées. Rien a de sens, tu ne veux plus les comprendre, tu ne veux plus écouter. Tu voudrais qu'ils foutent la paix à tes peines dans lesquelles tu aimes te prendre les pieds. Ils ne savent pas comme c'est beau d'avoir mal, mal pour quelque chose qui compte, qui compte bien plus qu'eux. Ils ne savent pas que ça brûle, que ça suffoque de ne pas se reconnaitre, de ne pas parvenir à saisir le pourquoi du comment. Tu penses au ciel, à la terre, et te laisses porter par l'absence, espérant t'élever haut, malgré ce fardeau qui voudrait clouer au sol. Tu puises dans les regrets, les yeux fermés, une raison d'avoir mal le dos tourné. Tu ne les laisses pas prendre part à ton chagrin, tu ne leurs donnes pas l'occasion de le salir de leur compassion offerte sur des airs de déjà vu. Tu n'as ni l'envie, ni le besoin de leurs expliquer que cette fois-ci, c'était différent. Que le noir et le blanc n'étaient plus les seules solutions. Que cette fois-ci, et pour cette unique fois, tu avais le choix. Que t'as pas su sortir de ta cage, alors qu'il avait tiré le verroux. Que t'as touché du bout des doigts les barreaux, ceux qui te rassurent depuis tant d'années, que t'as balancé ton pied dans le vide, mais sans osé. T'as pas osé prendre le vrai risque. Celui d'être rattrapé. Par ses mains.

# Posted on Thursday, 30 April 2009 at 4:34 PM

Edited on Thursday, 30 April 2009 at 4:55 PM

Cousines (lL) Mes Princesses !

Cousines (lL)  Mes Princesses !

Tous Les Jours C'est Un Peu Plus Dure Sans Vous, Mais Tous Les Jours Je Ne Cesse De Vous Aimez Encore Plus Fort (lL)

# Posted on Thursday, 30 April 2009 at 5:10 PM